Littérature anglaise

Le clan des Otori T.2 Les Neiges de l’exil, Lian Hearn

Les Neiges de l’exil est le deuxième tome de la saga Le clan des Otori écrite par la romancière britannique Gillian Rubinstein sous le pseudonyme de Lian Hearn. Il est paru en 2003 chez Gallimard.

Après la mort d’Iida Sadamu, chef des Tohan et ennemi de Shigeru, Takeo a juré fidélité à la Tribu, promettant de mettre ses dons au profit de l’organisation criminelle secrète dont son père faisait partie. Héritier de Sire Shigeru, il est contraint de renoncer à diriger le Clan des Otori et à vivre son histoire d’amour avec Kaede. Celle-ci, objet de convoitise de nombreux seigneurs de la guerre, doit mettre sa beauté et son intelligence au service de ses intérêts dans un monde d’hommes impitoyable. Et le secret qu’elle cache au creux de son ventre depuis sa nuit d’amour avec Takeo ne la rend que plus vulnérable dans ces jeux de pouvoir. Mais le destin a-t-il vraiment décidé que Takeo et Kaede devaient ne jamais se retrouver ?

Voilà une relecture qui me séduit de plus en plus. Si j’avais déjà adoré me replonger dans le premier tome du Clan des Otori, je dois avouer que ce deuxième volume des aventures de Takeo et Kaede m’a davantage séduite encore.

A l’image de l’hiver glacial qui semble plonger le Pays du Milieu dans une pause imposée, ce deuxième tome fait office de transition dans l’intrigue principale. La fin du premier tome a laissé Takeo et Kaede aux portes de leur destin, et dans ce roman, ils en esquissent les contours et en préparent la suite. Bloqués dans leurs déplacements par la neige, ils vivent leur exil chacun de leur côté et mettent en place leur stratégie pour survivre dans le monde impitoyable des seigneurs de la guerre.

La plume de Lian Hearn est toujours aussi poétique et offre au texte une beauté indéniable. Entre les affres de la passion et la violence ambiante qui contrastent avec la beauté d’un paysage immaculé, les personnages évoluent lentement, pour mieux appréhender l’après.

Une excellente suite, que j’ai adoré relire. J’enchaîne évidemment sur les 400 pages du troisième tome de cette saga magistrale, pressée de me replonger dans cette intrigue si richement tissée.

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